Quelques activités secondaires d'un retraité, les randos pour se maintenir en forme, le potager et les chevaux pour le plaisir, les petits oiseaux pour les aider et les taupes pour sauver les pelouses.
Le secteur de Morlàas convient aux randonneurs de Léo, car il faut moins d'une heure pour y parvenir en bus. Dans le topoguide de Morlàas, il y a 30 circuits différents, et le choix s'est porté sur celui de Saint-Laurent-Bretagne. Jacques connaît bien ce circuit, car il habite très près, et il avait la charge d'organiser la balade des 37 promeneurs.
Le temps était couvert, mais peu menaçant, avec une température idéale pour la marche.
Fin septembre, c'est aussi le temps des retrouvailles et l'arrivée de nouveaux marcheurs.
Depuis le stade, nous avons emprunté un beau chemin, large et propre en direction des bois. Tantôt, nous étions le long de parties boisées de chênes américains et tantôt au milieu de ces bois où poussent peut-être des cèpes, mais toujours en restant sur le chemin. Les regards étaient souvent orientés et attirés vers les bordures!
Pendant une petite pause, Jacques nous présentait le programme des futures balades: champignons, Iraty, Roncevaux! On voudrait y être déjà!
Pendant quelques centaines de mètres, nous avons longé un petit ruisseau (le grand Lées) qui coulait encore, malgré la sécheresse qui sévit actuellement.
Un peu plus loin, sur la gauche, on devinait à peine la plantation de jeunes cerisiers masqués par des ronces très vigoureuses.
Puis une autre petite pause, nous permit de regrouper tous les marcheurs, avant le raidillon le plus prononcé du parcours, sur le GR 653.
Au sommet, le groupe a impressionné Monsieur Cossou, qui cueillait tranquillement quelques pêches en bordure de la route. La gourmande Claude, avec bien sûr l'autorisation du gentil propriétaire, n'a pas résisté à la tentation de monter à l'échelle, pour goûter au fruit défendu.
Après une partie goudronnée, nous reprîmes des petits chemins de terre. A proximité de ruines d'une grange en cours de restauration, nous avons fait la grande pause. Cet endroit, est aussi la limite entre les communes de Saint-Laurent-Bretagne et Gabaston.
En continuant notre boucle, nous quittions le chemin de Saint-Jacques de Compostelle (le GR 653, voie d'Arles), tout en continuant sur de beaux petits chemins. Au sol, il y avait déjà beaucoup de châtaignes, mais de petite taille. Un couple d'ailleurs remplissait un grand sac, probablement pour les conserver une partie de l'hiver.
En arrivant au centre du village, nous avons pris la dernière ligne droite, qui nous menait au point de départ.
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