Quelques activités secondaires d'un retraité, les randos pour se maintenir en forme, le potager et les chevaux pour le plaisir, les petits oiseaux pour les aider et les taupes pour sauver les pelouses.
C'est le plus ancien, environ 10ans, sur un beau chêne. Il y a au moins 2 couvées par an. Il est fixé par le haut seulement, orienté vers l'Est, et à 2,90m (trou d'entrée).
Celui-ci est sur un figuier, aussi vers l'Est et à 3,20m de haut. Il est moins fréquenté que les autres.
Lui aussi est installé depuis 10ans sur un chêne, orienté toujours vers l'Est et à 3,00m de hauteur. Il y a aussi au moins 2 couvées par an.
Ici, sur un olivier, j'avais fixé le nid suivant. Je l'ai sorti, car les mesanges bleues ont trouvé mieux que ma fabrication, c'est le tronc creux de l'arbre. L'accès est dans la fourche des grosses branches; Il est très profond, environ 50cm et hors de portée des chats, mais un bras humain pourrait passer. Par contre l'entrée n'est qu'à 1m de hauteur.
Nouvellement déplacé. Je l'ai mis peut-être un peu trop bas, à 2,20m et au milieu d'une vigne. Il se trouve près du potager, ainsi j'espère que les mesanges iront se nourrir de chenilles dévastatrices.
Fabriqué avec de vulgaires planches de coffrages, le toit est amovible. Il est fixé à 2,20m de haut, sous un auvent d'un petit hangar, et orienté vers le sud. Il y a eu des moineaux, des rouge-queues et des troglodytes mignons. Les frelons et les guêpes essaient souvent de squatter, mais je surveille!!!
Auparavant, ce nid était dans un pommier du japon, mais à une faible hauteur de 1,20m. Je l'ai déplacé, car il était très peu fréquenté. Je l'ai fixé sous un auvent d'un petit hangar à 2,20m.
Mes anciens collègues reconnaîtront le matériau de base, un tube polyester de diamètre intérieur 100mm. C'était un rebut bien sûr. Ces nids sont garantis à vie, car ils sont indestructibles, ni par les UV, ni par le temps, ni par les prédateurs (pic-verts...).
C'était en 2010, et je les ai confiés à mes proches. Je n'en fais plus, les matériaux sont épuisés.