Quelques activités secondaires d'un retraité, les randos pour se maintenir en forme, le potager et les chevaux pour le plaisir, les petits oiseaux pour les aider et les taupes pour sauver les pelouses.
Il existe en France, une douzaine d'espèces de fauvettes, la grande majorité migratrices. De plus, elles sont difficiles à observer.
Stoïque face à l'agressivité de la mésange charbonnière, la fauvette reste consciente de la force de son bec!
C'est la seule que j'ai pu photographier en hiver 2006/2007. Elle est arrivée fin septembre, début octobre 2006, pour se rassasier des derniers raisins isolés, et des figues que nous avons toujours en abondance. C'est ce qui attire et retiens quelquefois les oiseaux, mais aussi les frelons et les hérissons.
Cette fauvette s'est arrêtée au pied des Pyrénées, alors que ses congénères sont passées en Espagne et en Afrique du Nord. La neige et le froid l'ont contrainte de rester dans notre région. La fauvette adapte sa nourriture à la situation: insectes de préférence pendant les beaux jours, et graines en période hivernale.
La fauvette est devant, tranquille, et sur le rebord du bol, deux mésanges charbonnières se menacent.
Sur ces photos, il n'y a que le mâle. La seule différence avec la femelle est la couleur du bêrét basque (la calotte en terme exact): noir pour le mâle, et marron chataîgne pour la femelle.
Pour les observer, fin septembre, je m'assieds tranquille dans le chenil (Rita adore ça), et elles s'approchent assez rapidement à moins de deux mètres, car elles ne sont pas du tout farouches.
La fauvette entourée de deux mésanges bleues à gauche et derrière, puis à droite d'une mésange charbonnière.
En hiver, la fauvette paraît plus trapue qu'en automne. C'est dû à leur capacité de hérisser les plumes afin de se protéger du froid.
La fauvette est très pacifique, mais bien sûr, elle redoute la bergeronnette grise.